Actualités L'Université des femmes partage

Femmes en grève de la faim à l'église du Béguinage

Marie Meuleman, bénévole féministe et membre du collectif d'écriture modesta

Cela fait presque cinq mois que 700 personnes occupent l’église du Béguinage, l’ULB et la VUB, pour une revendication commune : qu’on les considère, qu’on les regarde, qu’on les respecte comme des êtres humains, qu’on reconnaisse leurs droits. On connaît la chanson, ça fait des années qu’on l’entend mais ça fait des années que rien ne change. Février 2021, hommes et femmes sans-papiers commencent à occuper le Béguinage et le 23 mai, décident d’entamer une grève de la faim, véritable prise de pouvoir à l’intérieur d’un système qui les nie. Cette grève s’inscrit dans une filiation, elle n’est pas la première grève qu’accueille le Béguinage (2003, 2009, 2013), ni la première occupation politique, mais résulte des mêmes manquements de la gouvernance. 

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Appel à contribution écrite et visuelle pour le prochain numéro de Chronique féministe n° 127 : Médiatiser les violences patriarcales

Chronique féministe, la revue de l’Université des Femmes, vous ouvre à nouveau ses pages. Son prochain thème ? « Médiatiser les violences patriarcales ».

Ce numéro souhaite investiguer la manière dont on représente les violences patriarcales. Comment elles sont racontées, chantées, expliquées, analysées, décortiquées, peintes, photographiées... Quelle en est la transmission ? Par médiatisation, sont sous-tendus les médias classiques, d'autres plus émergents, mais aussi les médias artistiques.

Comme Patrizia Romito l'a très bien montré dans son ouvrage "Un silence de mortes" (2006), les tournures, mots et désignations utilisées journalistiquement pour rendre compte de ce type de faits euphémisent, minimisent, occultent ou encore psychologisent ce phénomène social : celui-ci semble, bien souvent, relever de l'opération divine, disculpant les agresseurs ou les invisibilisant.
 
Les médias constituent l'un des piliers de la démocratie, dès lors, étudier la manière dont les femmes et les violences qu'elles subissent y sont représentées est une question primordiale. Ce numéro interrogera la façon dont les violences patriarcales sont racontées, déformées, euphémisées ou assourdies dans les médias, et ce en envisageant des aspects sociaux, linguistiques, politiques, statistiques, etc.

Au-delà de la presse, de la radio ou de la télévision, le champ des médias est vaste et de nombreux supports sont à analyser. Réseaux sociaux, blogs, chaînes YouTube, forums... L'expression sur le web a pris une ampleur et une influence notables dans la sphère médiatique. Sur le plan artistique, les livres, la musique et de nombreuses autres disciplines relatent les violences faites aux femmes. Dans la littérature, par exemple, la sublimation et l’érotisation des violences sont courantes.

Au-delà de représenter davantage ces violences, il est fondamental qu’elles le soient de manière juste et adéquate, notamment car les manières de dépeindre les violences faites aux femmes ne sont pas sans effets sur les victimes. Il est donc primordial de poser les questions suivantes : Comment les victimes reçoivent-elles ces discours, dès lors que les suivis institutionnels laissent à désirer? Quelles façons de raconter et de visibiliser les violences souhaitons-nous enfin voir dans l’espace médiatique? Qu'est-ce qui existe déjà comme nouvelles manières de rendre visibles et dicibles les violences? Et qu’en proposer en matière d’éducation critique et populaire? Ce sont les questions que nous souhaitons étudier dans le prochain numéro de Chronique Féministe.

Types de contributions :

Ce numéro souhaitant interroger diverses formes de productions médiatiques, il nous semble évident d’accueillir des contributions écrites mais aussi visuelles (illustration, photo, graphisme, etc.). Si cette thématique vous inspire, si vous souhaitez partager une œuvre en résonance avec ce sujet, n’hésitez pas ! Quant aux formes d’écritures, celles-ci sont libres, qu’elles soient scientifiques, littéraires ou encore journalistiques, du moment qu’elles vous ressemblent.

Pour toute information : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

N’hésitez pas à faire circuler cet appel dans vos réseaux respectifs ainsi qu’à toute personne intéressée !

Date butoir :
La date limite d’envoi des productions écrites et visuelles est fixée au 15 mai.

Consignes aux auteur·e·s pour la présentation des contributions au périodique Chronique féministe

Les contributions doivent parvenir à l’Université des Femmes pour le 15 mai au plus tard. Elles seront soumises au Comité de Rédaction de l’Université des Femmes qui sélectionnera les textes.

Contributions écrites :

• Les contributions écrites doivent être transmises pour le 15 mai à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
• Les articles/contributions doivent comporter au minimum 8000 caractères (espaces, notes et bibliographie comprises), et au maximum 15 000 caractères.
• La première page doit comporter le titre de l’article ainsi que les coordonnées de l’auteur·e (nom, prénom, institution, adresse postale, courriel, téléphone)
• Les articles/contributions doivent être des productions « propres » et ne peuvent avoir été publiée ailleurs

Le texte :
Pour l’ensemble du document (texte, tableur, graphiques, notes, bibliographie, annexes), utilisez de préférence la police Times New Roman 12 pt, interligne un et demi. Évitez, dans la mesure du possible, les feuilles de style et tout enrichissement tels que gras ou souligné, sauf pour les tableaux si certains éléments doivent être mis en évidence.
− paragraphes : interligne un et demi, sans retrait
− titres et intertitres : hiérarchisés
− italiques : les titres des œuvres et des journaux cités dans le texte, mots en langue étrangère, etc.
− citations : insérées dans le texte, en italiques et mises entre guillemets suivies de la référence en note infrapaginale
− sigles (non connus) : sont développés lors de leur première apparition dans le texte
− dates et abréviations :
o le siècle de préférence en chiffres arabes (19e siècle)
o les dates en chiffres arabes (2015)
o les adjectifs numéraux : le 1er, 2e, 3e, etc.
o les années : « dans les années 1970 »
− notes : numérotation automatique, appel de note en exposant, sans parenthèses. Placez l’appel de note avant la ponctuation.

Références bibliographiques :
Les références bibliographiques peuvent faire l’objet de notes de bas de page. Les références complètes figurent en fin de document.
− Monographies : Nom, Prénom, Titre de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, date.
− Article dans ouvrage collectif : Nom, Prénom, Titre de l’article, in Nom(s), P., (éd.) ou (sous la direction de), Titre de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, date, p. numéros de pages.
− Article paru dans une revue : Nom, Prénom, Titre de l’article, Titre de la revue, vol., n°., date, p. numéros de pages. (si revue électronique, ajouter après les numéros de pages) [en ligne] : URL

Contributions visuelles : 

 Pour la première fois, Chronique Féministe accueille également des contributions visuelles. Celles-ci-peuvent être de l’illustration, de la photographie, du graphisme, etc.
• Les contributions visuelles doivent être transmises pour le 15 mai à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
• Les productions doivent être transmises en format JPEG, voire PDF. Celles-ci doivent également être en bonne résolution.
• Lors de l’envoi, il est nécessaire de préciser sous quel copyright l’artiste souhaite être désigné·e.
• Si la contribution est une photographie, il est demandé d’en indiquer le contexte, la source et la date.

 

 

 

RAPPORT FINAL DE L'ÉTUDE DU MODÈLE DE GUICHET UNIQUE «FAMILY JUSTICE CENTER » POUR L'ACCUEIL ET LA PRISE EN CHARGE DES VICTIMES DE VIOLENCES INTRAFAMILIALES ET/OU CONJUGALES.
Nathalie Collignon


Depuis 2017, le modèle de prise en charge multidisciplinaire des victimes de violences conjugales et/ou intrafamiliales appelé « Family Justice center » est promu en Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais pourquoi ce modèle spécifiquement ? D’où vient-il, et que recouvre-t-il comme réalités ? Est-il une réponse adéquate aux exigences de la Convention d’Istanbul (Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique), dans laquelle les pouvoirs publics l’inscrivent ? Le rapport de l’étude du modèle de guichet unique « Family Justice Center » aborde toutes ces questions, et bien d’autres.

Le rapport est consultable sur le site

Petit guide à l'usage des profs pour réfléchir et agir sur l'égalité filles-garçons

Dans le cadre de ses activités d'éducation permanente et de ses interventions en milieu scolaire, l'Université des Femmes a décidé d'une nouvelle édition de cette brochure, à l'adresse des enseignant-e-s, des personnels d'éducation et d'animation, ainsi que des parents.

La brochure est consultable sur le site

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